Essai réflexion / Le lac Léman

6 janvier, 2011

Lac:

Conférences

De la symphonie: le lac Léman

Conférence :
Symphonie, le Lac Léman:
Acte symphonique en trois mouvements
Daniel Thomas

cette symphonie, une perception du monde :
1er mouvement, passage des oiseaux,
jeux d’enfants sur la plage
2ème mouvement, rêverie en barque, mystère sur les eaux
3ème mouvement: le soleil sur les vagues, reflets changeants.

mettre les pied dans l’eau du lac et le miracle se produit, tout change, le monde apparaît, vit, vibre, autrement, une expression vivante

La musique peinture, la musique geste, les silences dessinant, oui c’est par les souvenirs que je l’ai écrite, les traces, les réminiscences, la marque, le lac Léman intériorisé, le lac en moi, le lac Léman tel qu’il est dans mon monde intérieur, ce qui reste en nous, j’ai écrit les traces dans ma mémoire, cette musique et le lac tel que je l’ai vécu dans mes innombrables baignades, et la marque qu’il a laissé en moi, mais ce soir je vais vous parler du sens, ce que signifie cette musique,
cette symphonie : une perception du monde,
sentir le lac, vivre le lac ce sont des moments comme de méditation ou mystiques, une rencontre avec l’être,

et l’entrée dans l’eau, l’approche du lac nous fait entrer dans les contrastes, dans ce qui nous est autre, étranger, différent, l’ouverture à l’inconnu, au mystére . à l’au-dela, je l’ai exprimé par toute une série de contraires, d’opposés:

différents couples de contraires, d’opposés :

Microcosme – macrocosme:
un parallèle, une corrélation entre le macrocosme, les grands espaces, le lac, le ciel, les montagnes, les reflets, et le microcosme, l’être humain, tout petit, son village, sa famille, et si grand par son espace intérieur, son vécu du paysage,

l’harmonie des grands espaces, les jeux des teintes, les mouvements dansants de l’eau, la danse des grandes formes du paysage

proche – lointain:
fusion du proche et du lointain,
comme un envol dans l’espace,
par les perceptions accentuées par les qualités de transmissions du son des couleurs, des odeurs et des perceptions tactiles, sensitives de la peau, les qualités de transmission de l’eau du lac et de l’air du lac.

le soi – l’autre:
ou le soi et le monde:
tout ce qui se passe en soi,
les répercussions internes, la vie intérieure, mouvements, vibrances, les échos, les résonnances de ce qu’on a vécu, qu’on a perçu, les réminiscences, le souvenir du paysage, mélange entre le monde extérieur et sa perception en nous. son image intérieure,
limite difficile entre le soi et le monde, l’extérieur et l’intérieur, du fait que le paysage et à la fois en dehors de nous et en nous, et la musique fait cette synthèse magique du paysage grandiose et de l’intérieur de l’esprit, tout en participant aussi à cette ambivalence étrange et ambiguë, la musique est-elle en nous ou en dehors de nous ? elle unit le paysage et nous-mêmes, et elle s’unit aussi elle-même en tant que partie prenante du paysage, quand la musique se répand dans les airs (comme la musique d’un carillon, qui vient du ciel ou la musique des vagues et des mouettes qui traverse le ciel, et qui se développe aussi en nous, par notre perception interne)

le partiel et le tout ou
le séparé et l’uni:
se sentir être le tout en soi, accéder à l’être total
totalité : jeu global des perceptions, nous projetant dans le grand tout, fragments de petits événements jaillissants, donnant sensation d’une insertion dans une globalité, L’éLément air nous sépare davantage, sauf s’il y a de la brise, alors que l’eau nous donne sensation et perception d’être uni au tout, au monde, elle est toute proche, elle nous colle é la peau et suit nos formes, nous fusionnons à l’être.

le petit et le grand: on se sent petit quand on entre dans les eaux du lac, et on devient grand par ce que l’on s’unit au grand tout, les perceptions vont beaucoup plus loin que d’habitude et s’ouvrent à des kilomètres, longues tentacules agrandissant notre être.

le connu et l’inconnu: le lac et ses profondeurs, son caché, son invisible, son lointain, participe de l’inconnu, de l’imaginaire,

le simple et le mystère: c’est un peu aussi comme le mystère de l’au delà, les profondeurs,

l’ici et l’au-dela: au-dela du lac, au-dela de la vie. au-dela de ce monde, comme les grecs qui plaçaient le séjour des morts dans un rivage lointain au-delà des mers, où n’accède pas la lumière, le lac, accès à un au-delà, image d’un mystère, porte secrète

le présent et l’avenir: ma vie ici maintenant, et les eaux troubles du futur, comme un grand lac où l’on plonge à l’aveugle.

le réalisé et le possible: aussi cette opposition entre ce que je suis, ce que j’ai fait et je vis et le lac mouvant et opaque de tous les possibles, toutes les existences encore en possible.

le limité et l’illimité: lieu de la sensation de ses limites, à la fois en soi, et dans le monde,

l’homme et Dieu: l’être là et l’être tout court, l’être absolu

la lumière et l’obscurité: pour qui s’enfonce dans les eaux, et rejoint le royaume des profondeurs

le clair et l’opaque: le clair où l’on vit, et l’opaque des eaux, où l’on ne peut plus voir,

le rassurant et le ce qui fait peur: les menaces des profondeurs, de l’inconnu où l’on ne voit rien,
le fini et l’infini:

le cloué au sol et l’envol:

le solide et le liquide ou la terre et l’eau:
les profondeurs de l’âme, grande descente en soi, caractère liquide de l’âme humaine, avec ses mouvances, ses fluctuances, ses opacités, son impénétrabilité, sa profondeur, la plongée en soi,

le visible et l’invisible: qui fait peur, qu’on ne connaît pas, le non-humain,

le fermé, l’ouvert: le monde s’ouvre, perceptions globales,
Intérieur – extérieur:

Le Léman extérieur, paysage,
métaphore de notre espace intérieur, que nous ne voyons pas

L’être humain se projette dans le paysage, le monde extérieur pour se constituer, pour voir son être intime, qu’il ne peut voir,

l’ouverture vers l’extérieur, l’ouverture vers l’intérieur : Le lac Léman paysage du monde, être d’eau et de reflets, et le Lac en nous, soit comme image de l’âme, le lac où l’on se perd à chercher ses souvenirs, soit comme image intériorisée du lac Léman, trace, souvenir, marque,

Conscient – inconscient:
les eaux sont pleinement une image de l’inconscient, la plongée dans l’inconnu en soi, par delà la conscience,

la surface, les profondeurs: la symphonie est une entrée dans les profondeurs, vers le calme des grands fonds, du monde ouvert vibrant vivant, de l’air au monde des profondeurs,

le séparé et l’uni:
sensation d’être uni au monde, le bain donne une proximité à l’être, à un grand ensemble,

L’oubli, la fusion avec les éléments, l’eau,
s’enfoncer dans l’oubli, la plongée, la fusion avec les éléments, la disparition, passage dans les eaux, se mélanger, fusionner, l’eau nous fait perdre nos limites corporelles,

l’agitation – le calme: la paix retrouvée. La grande paix du tout, la paix profonde du lac,

les sons et le silence: la plongée dans le grand silence,
loin du monde des sons

La vie – mouvements, vibrance
le fourmillement, le foisonnement, la vie d’un lac
les enfants, qui crient, les rires, les jeux de plages,
richesse des éléments vivants,
colorations, atmosphères terrestres vibrantes

Les perceptions,
les éléments sonores, les perceptions sensibles, visions, odeurs, perceptions de la peau, toucher de l’air,
perceptions allant au loin,
toutes perceptions ouvertes, uni au vivre de l’atmosphère, respiration de la terre,
emporté par les jeux sonores de l’espace, qualité sonore du lac.

sensation de l’être:
l’être au milieu du tout, le bain dans l’être, la sensation du tout dans l’un, le bain dans le lac donne une sensation de s’unir à l’être du monde,

Le Léman une métaphore de l’âme humaine, avec ses irisations, son agitation en surface, ses vagues, et sa tranquillité profonde. Le grand espace invisible, peu connu, glisser de la surface dans les profondeurs.

Cette symphonie est une démarche d’ordre spirituel, voire mystique, le passage du soi dans le tout, l’ouverture du limité à l’illimité, du fini à l’infini, la plongée dans le silence des profondeurs.

Conférences:


Conférences
ouvertures, portes, chemins,
entrées sur l’espace ouvert entre le ciel et la terre


espace imaginatif , …. dit tes interrogations, … conférence; ouvre le regard


chant, paroles, mots, sens , écrits, voix de l’être humain, exprime


Si vous souhaitez avoir une conférence dans votre région, contactez-nous, beaucoup de sujets sont possibles, liés aux thématiques du site carillonneur.ch, ces conférences peuvent être accompagnées de musiques, en direct, au clavecin ou au piano ou autres formations, avec des improvisations, ou avec des compositions musicales, en sons numériques. Elles peuvent être aussi accompagnées de peintures, en direct ou en diapositives

Essai réflexion / Le conte, la vie

5 janvier, 2011

Le conte


le conte, la vie, l’être vivant

événementiel, développement
instants, structure aléatoire,
forme finie, non symétrique,
au développement de formes s’imbricant sans ordre préfixé, structures de la respiration, des battements du coeur, à partir d’un être symétrique, structuré, avec une pulsation, et une respiration à régularité partielle,
se forme une structure, la vie
dépourvue de cette respiration à régularité partielle, les événements et les actions s’y déroulant de manière imprévue, non proportionnée et sans régularité,
avec quelques éléments à structure rythmique régulière, les jours et les nuits, les horaires de travail, les repas, mais sans tenir une régularité stricte, seulement des cadres extérieurs de régularité, ou des éléments intérieurs de régularité (dans le corps),
mais dans son essentiel la vie d’un être vivant est un développement découvrant, ouvert, non répétitif, se transformant, fini, non symétrique, aléatoire,
tissu ouvert, imbrications d’événements non proportionnés.

la trame, les événements
un tissu, un fil, un développement, quelque chose qui grandit, le conte, l’histoire est tissé, tissé d’éléments successifs, d’éléments souvent sans lien,
il y a une trame, une structure à la fois liée et non liée, liée par le personnage, qui est le même, reste au cours du développement,
et non liée, du fait qu’il peut intervenir à tout moment des événements, des actions sans aucun lien d’aucune sorte entre eux,
sinon le lien du personnage,


De même ainsi les événements sonores sont liés par une même instrument la harpe, ou par le même personnage supposé de l’histoire, musique illustrant un fragment d’une vie,
ou non liés du fait d’événements sonores apparaissant de manière surprenante,
contradictoire, ou inattendue, légère, sans lien directe,
donnant ce caractère naturel, ce mélange intime de non répétition, chaque événement est absolument unique, et d’apparente répétition, du fait que la nature use en apparence de mêmes structures, comme la feuille, la fleur, le bras, pour aboutir à des êtres uniques.

l’imaginaire, l’animal, la vie
vivre
l’animal, indépendance, mouvement, désir de vivre, de ne pas être attrapé,
animal, le souffle, la respiration, l’être qui apparaît, qui disparaît, venue, passage, tranquille présence inscrite dans le temps,
mais non pas comme l’être humain, déchiré par le souci qui le projette sans cesse hors de lui en avant dans le futur,
ou par le regret qui le déchire le tournant vers les images du passé en lui, présence infiniment présente, fusionnant avec l’unité temporelle du présent,
éternelle dans son unité instantanée d’ouverture au regard à la surprise, à la recherche,
au présent s’ouvrant,
sans les déchirements du regret ou du souci, conte nourri de ces rencontres d’instants ouverts d’êtres vivants passants,
du chant des ces êtres au présent perpétuel, du regard pur de l’animal, non divisé, non séparé, uni à l’ouverture du monde
dans un temps un, sans déchirement.

la vie
événements
personnes
le mythe


le récit, une existence
ou un fragment d’existence,
par des évocations,
des mots,
les mots se succèdent sur la page et dans le temps, les mots évoquent, ils réfèrent à quelques éléments de notre vie, à un objet,
à une relation, à une image,
à un élément des sens,
ou un lien entre ce éléments, le récit crée ainsi une succession d’images, de personnages, d’actions, de lieux, construit un fragment d’existence imaginaire, nous met en situation de nous rappeler telle ou telle situation, moment de vie,
voire nous identifie, nous remet dans un moment d’être,
ce conte musical nous fait vivre des images, actions, lieux, sensations,
fragments vécus, … .

La forme
est celle du récit,
avec des événements, un personnage principal,
des personnages secondaires, des apparitions fugitives, des lieux, un choc, une catharsis, une purification, par la rencontre, la douleur, l’échec, ou la joie, la forme est celle d’un récit inscrit dans le temps
avec une logique d’ordre événementiel, la forme est celle d’un conte
s’ouvrant sur l’imaginaire,
sur l’image d’un fragment d’existence.


la trame, les événements,
l’imaginaire, l’animal, la vie,

l’être vivant,

le processus vital, inscrit dans le temps,
la musique comme le processus vital, développement d’un être vivant comme le conte, récit littéraire ont une forme inscrite dans la temporalité,
c’est-à-dire qu’il y a un avant et un après,
et l’avant est avant l’après, dans un ordre que l’on ne peut pas changer, pas inverser,
une succession d’événements non répétitifs, non identiques, ayant de toute façon un être différents du fait de leur placement dans le temps



l’événement,
la musique et l’événementiel de la vie,
déroulement temporel d’événements aléatoires,

le choc,
entre tous les événements il y a certains qui nous marquent,
la plupart sont anodins, et ne méritent pas notre attention,
ils ne nous changent pas de façon marquante, seulement de façon lente,
et puis il y en a qui provoquent une rupture dans la course apparemment logique et simple du temps, considéré à tort comme maitrisable, prévisible, régulier, humain, non le temps dans son déroulement imprévisible, son ouverture sur l’inconnu absolu, n’est pas humain, il ne cadre pas à notre vie,
le choc révèle la vraie nature du temps, d’irréversibillité, d’imprévisibillité, d’inhumanité,

la vie.

Essai réflexion / Des correspondances – de la correspondancias

5 janvier, 2011

Des correspondances


les correspondances,

passages entre les existants et le monde

ni des intervalles, ni des notes, ni de systèmes numériques, ni construction mathématique, mais des correspondances, les formes sont parole, language, expression,
dessin, peinture, littérature, telle forme, tel geste, épaisseur, transparence, légéreté, rappel, émotion, souvenir, traces, la phrase a une forme,
une structure, une épaisseur, un poids qui est symbole, qui réfère à un contenu vécu, la légèreté de l’air, la douceur de l’eau, la force de la terre et des rochers,
le passage léger des oiseaux ou l’enfant qui rit et joue,
ces phrases, ces ensembles sonores, ces dessins contrapointiques de phrases mouvantes se croisant, sont évocations, traces de la mémoire, communications d’impressions, dire de moments de vie, dire de la sensation de la présence sur la terre, qui est envol ou lourdeur, qui participe d’une impression comme en un matin de printemps, où l’air et les couleurs vibrent de joie et de légèreté, où se sent dans les airs les passages croisés, comme un contrepoint aérien, des passages d’oiseaux, ou des tourbillons subtils de petits insectes juste nés, impressions comme en un matin de printemps, où s’entendent aussi comme se voient ces légers contrepoints, par les chants mêmes
des oiseaux s’entrecroisant en des rythmiques imprévues et toujours vivantes, ou par les bruissements de l’air ou du vent, entrecroisants leurs subtils glissements de voix transparentes, la musique, les phrases musicales sont traces, correspondances à d’autres réalités, comme le geste arrondi et sautant de la vague, comme la chute perlée de la goutte d’eau, il y a un vécu, il y a la mémoire, et il y a la musique, un langage qui dit, qui rappelle, qui évoque la finesse, la grandeur, la force, l’inimaginable et prenante beauté de l’espace coloré entre le ciel et la terre.,


ni intervalos, ni notas, ni sistemas numéricos, ni construcción matemática, pero correspondencias, las formas son palabra, lengua, expresión, dibujo, pintura, literatura, tal forma, tal ligereza,
tal gesto, grosor, transparencia, recordatorio, emoción, acordar, rastros, la frase tiene una forma, una estructura, un grosor, un peso que es símbolo, que refiere a un contenido vivido, la ligereza del aire, la suavidad del agua, la fuerza de la tierra y las rocas, el paso ligero de los pájaros o el niño que se ree y juega, estas frases, estos conjuntos sonoros es despegue o pesadez, que participa de una impresión como en una mañana de primavera,
dónde el aire y los colores vibran de alegría y ligereza, donde se siente en los aires los pasos cruzados, como un contrapunto aéreo, de los pasos de pájaros, o de remolinos sutiles de pequeños insectos exactamente nacidos, impresiones como en una mañana de primavera, donde se entienden también como se ven estos ligeros contrapuntos, por los bordes mismos de los pájaros que se entrecruzan en rítmicos imprevistas y siempre vivas, o por los murmullos del aire o el viento,
entrecruzando sus sutiles deslizamientos con voces transparentes, la música, las frases musicales son rastros, correspondencias a otras realidades, como el gesto redondeado y saltando de la ola, como la caída goteada de la gota de agua, hay el vivido, hay la memoria, hay la música, una lengua que dice, que recuerda, que menciona la finura, el tamaño, la fuerza, la inimaginable y pegajosa belleza del espacio coloreado entre el cielo y la tierra.

Essai réflexion / De l’improvisation -de la improvisacion

5 janvier, 2011

De l’improvisation:


Essais réflexion:

De l’improvisation :
petit miracle,
structure anticipée, geste créateur,
le regard auparavant, la perception entre deux temps, l’improvisation prépare le langage, recherche des jours, instants surprenants,
structure vivantes se construisant comme en parlant, dialogue avec l’intrument, correspondances à l’idée développée,
dessins esquissés à l’instant, l’improvisation, comme la parole, dit au fur à mesure de son passage de l’avenir au passé l’essentiel de ce qui lui tient à coeur,
l’improvisation construit à partir des traces laissées dans l’esprit,

et par rapport à la composition, l’improvisation structure l’esprit et lui donne son contenu, sa matière, ses sons et ses harmonies, elle inscrit dans la mémoire une matière première, un palette de couleurs,
un boîte de crayons pour le compositeur,

De la improvisación:
pequeño milagro, anticipada estructura, gesto creativo, la mirada antes,
la percepción entre dos tiempos, la improvisación prepara la lengua,, busca los días,
momentos sorprendentes, estructura vivas construyéndose como hablando,
dialoga con el intrumento, correspondencias a la idea desarrollada, dibujos resumidos al momento, la improvisación,
como la palabra, dice a medida de su paso del futuro al pasado la parte fundamental de lo que le tiene a corazón,la improvisación construida a partir de los rastros dejados en el espíritu,

y con relación a la composición, la improvisación estructura el espíritu y le da su contenido, su materia, sus sonidos y sus armonías, inscribe en la memoria una materia prima, el paletó de colores,
una caja de lápices para el compositor,

Essai réflexion / Littérature et musique

4 janvier, 2011

Mots en sons:


la littérature et la musique

un point commun entre la littérature et la musique,

le temps,
l’inconnu absolu,
l’irréversible,
l’irrévocable,
ce qui va venir est inconnu absolu, ce qui est passé est irréversible absolu,
donc un développement non identique, ouvert,
allant dans un seul sens, sans marche arrière possible, et avec une marche en avant à l’aveuglette, soumis au hasard,
Je parle là lors d’une exécution théâtrale ou musicale, imitation de la vie, naturellement le livre à la main, ou la partition à la main, on peut lire en revenant en arrière, mais pas au concert, l’oeuvre passe, une fois, et le conte suppose ce sens là, cet inconnu, cette surprise,
la découverte, la recherche, l’attente, la curiosité, l’émerveillement, l’étonnement, le passage, le chemin, la succession d’événements inconnus et étranges, la transformation, le mûrissement du héros, ses émotions, attente . crainte face à l’avenir, souvenir, regret face à ce qu’il n’a pas pu faire,
le conte est une image de l’existence, de l’insertion de l’être vivant dans le cadre du temps,


littérature et musique II

les deux essaient de poser sur la feuille la succession ouvrante du temps, des mots ou des notes posant des briques, ou des pavés, construisant un structure de vivante temporalité,
faite de respiration, de silence, d’ouverture, d’attente, de mystère, de question, de non-retour, de lendemain,
le fragment sonore de quelques notes posées,
inscrit un élément imaginaire, évoquant un élément physique du monde
ou un animal, un être vivant passant,
ce fragment sonore inscrit un point d’énergie projetant dans le temps, par l’interrogation, la surprise, la présence en face, la nécessité de se positionner, de réagir, de respirer, d’agir, de continuer,
ces fragments sonores agissent comme des balles de billard qui rencontrent d’autres balles de billard, et les sortent de leur être tranquille, les projettent ailleurs, leur font prendre une autre orientation, changer de trajectoire,
ces fragments sonores sont à la fois nourris des événements passés,
et projetant dans l’immédiate seconde à venir,
donnant l’impulsion énergétique pour la vie continuante,
relançant dans une dynamique d’ouverture,
en un temps vivant, vibrant
musical

l’événement,
la musique et l’événementiel de la vie,
déroulement temporel d’événements aléatoires,

la vie.


.le silence, rêve éveillé,
passage entre les existants
et le temps

Des silences (et des pauses):

regard auparavant, la perception entre deux temps,
les silences, rêve éveillé,
passage entre les existants et le temps, le silence qui lance, le silence où l’on plonge,
le silence qui structure, donne forme, les phrases qui s’ouvrent, l’interrogation,
la question, le mystère,
la curiosité, le suspens, les phrases qui ne se ferment pas, ne concluent pas
mais appellent à une suite,

Essai réflexion / De l’espace ouvert – Del espacio abierto

4 janvier, 2011

Espaces:


De l’espace ouvert (entre le ciel et la terre) :



de l’origine, du rien, du rien et de quelque chose,
du vide en nous, des énergies,
pour nous le lieu des possibles, le lieu des existences à venir,
du possible de tous les êtres, le regard voit toute la grandeur,

toute la couleur des bleus, espace ouvert au regard,
ouvert à l’ouïe, espace auquel correspond cette symphonie (cette oeuvre musicale), elle est être dans son entier évoluant dans cet espace magique entre le ciel et la terre,
lieu de l’existence pour les hommes, sa forme, les formes de ses fragments mélodiques, des voix des instruments,

son être est imaginaire sonore, construction sonore idéale, symbole vivant, mouvant de l’être pour les humains,
l’air, la lumière, les couleurs, le vent, les sons passant dans l’air,
l’espace nourri de vibrations,
enfin image de cette existence même qui nous a été accordée le jour où nous sommes nés,
le jour où notre premier cri a empli l’espace ouvert, où nous sommes nés à l’espace ouvert lieu possibles des événements sonores, tactiles, visuels,
cet espace possibilité même de la vie,


Del espacio abierto
(entre el cielo y la tierra)


del origen, de nada, de nada y de algo,
del vacío en nosotros, de las energías,

para nosotros el lugar del posibles, el lugar de las existencias futuras, del posible de todos los seres, la mirada ve todo el tamaño,
todo el color del azules,
espacio abierto a la mirada, abierta a la audiencia, de espacio al cual corresponde esta sinfonía (esta obra musical),
es estar en sonido totalidad evolucionando en este espacio mágico entre el cielo y la tierra,
lugar de la existencia por los seres humanos,
su forma, las formas de sus fragmentos melódicos, voces de los instrumentos, su ser es imaginario sonoro, construcción sonora ideal, símbolo vivo, móvil serlo para los humanos, el aire, la luz, los colores, el viento,
sonidos que pasan en el aire, el espacio alimentado de vibraciones, finalmente imagen de esta existencia incluso que se nos concedió el día en que nacimos,
el día en que nuestro primer grito llenó el espacio abierto,
donde nacimos al espacio abierto lugar posibles de los acontecimientos sonoros, táctiles, visuales,
este espacio posibilidad incluso de la vida,

Essai réflexion / De la guitare – de la guitarra

4 janvier, 2011


De la guitare :

de l’être mouvant, de l’oiseau, du dessin, des formes passantes,,
du vide, de la légéreté, des silences,

la guitare est un lieu de mouvances, de transformations,
l
es sons possibles dans leur infinie multiplicité, dans leurs couleurs si diverses forment un petit univers de richesse sonore, d’imaginaire vivant, la guitare par sa douceur,
son intimité, la subtilité de ses sonorités, la puissance d’émotion de ses sons modulés et perlés,
la guitare est un lieu de passage,
elle nous fait passer dans un autre monde, elle nous ouvre au mystère de l’existence et de l’être en général,
une petit porte qui s’ouvre sur l’intimité de notre mémoire,
qui nous fait toucher aux traces subtiles laissées dans notre esprit par les moments de vie, de regard, d’écoute,
elle nous ouvre à nous-mêmes, dans l’espace le plus profond en nous,
la guitare est une porte vers notre être intérieur,

De la guitarra

del ser móvil, del pájaro, del dibujo, de las formas ocupadas,
del vacío, de la ligereza, de los silencios, la guitarra es un lugar de esferas de influencia, de transformaciones,
los sonidos posibles en su infinita multiplicidad,
en sus distintos colores forman un pequeño universo de riqueza sonoro,
de imaginario vivo,

la guitarra por su suavidad, su intimidad, la sutileza de sus sonoridades, la potencia de emoción de sus sonidos modulados y goteados,
la guitarra es un lugar de paso, nos hace pasar en otro mundo, nos abre al misterio de la existencia y de serlo en general,
una pequeña puerta que se abre sobre la intimidad de nuestra memoria, que nos hace afectar a los rastros sutiles dejados
en nuestro espíritu por los momentos de vida, mirada, escucha,
nos abre a nosotros mismos, en el espacio más profundo en nosotros,
la guitarra nos es una puerta hacia nuestro ser interior,

Essai réflexion / Du clavecin – del clavecin

4 janvier, 2011

Dessin:


Du clavecin :

de l’être mouvant, du dessin, des formes passantes,,
du vide, de la légéreté, des silences,

le clavecin dessine comme la plume, comme le crayon, il est légéreté sonore, phrases fines entrecroisées,
comme la forêt en hivers avec la neige à peine tombée et un peu de givre le matin, les branchages tous couverts de cristaux blancs brillants,
ces formes toutes fines formant un resplendissant ensemble fait de toutes fines structures de bases,
dans des couleurs à peine nuancées, le blanc, le bleu tendre, la brillance un peu jaune,
cette forêt blanche, toute givrée, petit miracle visuel, tel est le clavecin. il dessine par des lignes toutes fines, subtiles et rapides,
instrument par excellence de la trille, le clavecin est un oiseau,

Del clavecin:

el clavecin dibuja como la pluma, como el lápiz,
ligerezza sonora, entrecruzadas frases finas, como el bosque en inviernos con la nieve apenas caída y un poco de escarcha la mañana,
las ramas todos cubiertos de cristales blancos brillantes,
estas formas todo finas formando un resplandeciente conjunto
formado de finas estructuras de bases,
en colores apenas moderadas,
le blanco, el azul tender,
el brillo un poco amarillo, helado bosque blanco,
todo, pequeño milagro visual, tal es el clavecin dibuja por líneas muy finas, sutiles y rápidos, instrumento por excelencia del trino, el clavecin es un pájaro.

Essai réflexion / Des traces – de los rastros

4 janvier, 2011

Traces:


Des traces:

présence en nous de traces inconnues ou connues, comme perdus dans la neige, avec brume et loups au lointain, les traces s’effaçant à cause de la tombée de la neige,
nous vivons perdus dans de multiples traces,
il y en a peu que nous comprenons vraiment, il y en a beaucoup qui nous échappent, que nous avons peine à suivre, que nous n’arrivons pas à retrouver,
ces traces s’effacent par l’arrivée constante de nouvelle neige, mais pas toutes,
certaines traces abritées par les branches d’un sapin, demeurent, et un jour elles refont surface, cherchez les traces dans votre mémoire, dans votre esprit.

L’été dans sa présence resplendissante, son ouverture infinies des espaces, son union bouleversante et chaleureuse du ciel et de la terre, l’été, fusion des êtres en un seul éclat, l’été, épanouissement de la création, l’été transparence des airs vibrants et des eaux tremblantes, l’été a laissé des traces dans ma mémoire.

de los rastros
presencia en nosotros de rastros desconocidos o conocidos, tal como se pierde en la nieve, con bruma y lobos al alejado, los rastros borrándose debido a la caída de la nieve, nos vivimos perdidos en múltiples rastros, allí tiene poco que comprendemos realmente, él allí tiene mucho que nos escapan, que tenemos dolor que seguir, que no llegamos a encontrar, estos rastros se borran por la llegada constante de nueva nieve, pero no todas, algunos rastros albergados por las ramas de un abeto, permanecen, y un día rehacen superficie
busque los rastros en su memoria, en su espíritu,
El verano en su presencia resplandeciente, su apertura infinitas de los espacios, su unión trastornando y calurosa del cielo y la tierra, el verano, fusión de los estar un único resplandor, el verano, expansión de la creación, el verano transparencia de los aires vibrantes y aguas que temblaban, el verano ha dejado rastros en mi memoria.

Essai réflexion / Dessin et musique – dibujo y musica

4 janvier, 2011

Dessin:


Du dessin :

phénomène de la projection et de la mémoire, l’art de voir dans le blanc, projeter sur la feuille la perception des formes,
garder cet état dans sa vie, dévellopper ce don de voir et de prévoir, de structurer dans le vide l’espace :
l’anticipation, la préconception, l’image intérieure, le dialogue entre la perception tournée vers le monde extérieure et la représentation intérieure,
de prévoir les formes, de voir vibrer et danser les personnages, sur la feuille encore blanche, chaque trait avec sens et forme, chaque trait pensé, vu

Fribourg, le 1er juillet 1991

du dessin et de la musique:

une écriture musicale comme le dessin ou la peinture, avec les vides ou les pleins, l’épais ou le léger, le transparent ou l’opaque, la forme fine et pleine de ramures,
la forme compacte et sombre, des dessins légers et aériens avec les voix des flûtes ou des violons,
ou la patte épaisse avec beaucoup de peinture du tuba ou des contrebasses, des trombones, les formes elles-mêmes, les lignes dessinent,
à la place de la mélodie ou de l’harmonie, il y a le dessin, la peintures en sons qui figurent, imagent tout un paysage, la qualité de la touche, le velouté, la couleur, trait plus large, plus fin, en courbes, en droites,
en croisements, en envol, un logique picturale des voix, les dessins que font les voix, les traits plus fins ou plus larges, les instruments sont la matière, les tubes de peinture de cette oeuvre, dessin volant par lui-même, évocation dessinée, musique gravée des moments magiques de l’été.-



Del dibujo:
fenómeno de la proyección y la memoria, el arte de ver en el blanco, proyectar sobre la hoja la percepción de las formas, guardar este estado en su vida, desarollar esta subvención de ver y prever, estructurar en el vacío el espacio: la anticipación, la preconcepción, la imagen interior, el diálogo entre la percepción vuelta hacia el mundo exterior y la representación interior, de prever las formas, ver vibrar y bailar los personajes, sobre la hoja aún blanca, cada raya con sentido y forma, cado trazo pensado y visto.

dibujo y música:
una escritura musical como el dibujo o la pintura, con los vacíos o los llenos, los gruesos o los ligeros, la transparencia o el opaco, la forma aguardiente y lleno de ramajes, la forma compacta y oscura, dibujos ligeros y aéreos con las voces de las flautas o violines, o la pierna gruesa con mucha pintura de la tuba o los contrabajos, de los trombones, las propias formas, las líneas dibujan, al lugar de la melodía o la armonía, hay el dibujo,
las pinturas en sonidos que figuran, adornan todo un paisaje, la calidad de la tecla, el aterciopelado, el color, característica más amplia, más fina, en curvas, en derechas, en cruces, en despegue, una lógica ilustrada con las voces, los dibujos que hacen las voces, las características más finas o más amplias, los instrumentos son la materia, los tubos de pintura de esta obra, dibujo volante por sí mismo, dibujada evocación, música grabada de los momentos mágicos del verano -. – .,

Essai réflexion / du langage – de la lengua

4 janvier, 2011

Réflexion:


Du langage:

Recherche sur le langage de l’être humain, dans son unité essentielle, son mode d’expression, de sa voix sauvage d’avant la parole articulée au dessin sur les murs des grottes, aux mots lancés face au monde, aux sons criés ou chantés, aux rythmes des percussions sauvages.

Sous des formes différentes, par d’autres perceptions sensorielles mais avec certaines constantes, des éléments identiques, communs de contrastes, de relief, de nuanciations, de rythmique, d’articulation ressortent dans ces langages humains.

Un élément central d’unité des langages est le geste : le geste des bras, de la main pour le dessin, le geste des doigts, du corps au piano, le geste des lèvres, de la langue,de la respiration pour la parole, les gestes de la danse. Il y a des correspondances surprenantes entre ces différents gestes.

Travail de l’écriture musicale et de l’improvisation en relation avec les perceptions reçues de l’univers, les phénomènes naturels, les êtres vivants: une mise en résonnance, en sons porteurs d’images d’êtres comme une montagne, dans sa présence spectaculaire et mystérieuse, comme l’eau dans ses infinies variations de nuances, de sens, de rythmes, une mise en résonances d’êtres comme la personne humaine, portrait, de cet immense espace inconnu de l’autre en face de nous.

de la lengua

Investigación sobre la lengua del ser humano, en su unidad esencial, su método de expresión, de su voz salvaje de antes de la palabra articulada al dibujo sobre las paredes de las grutas, a las palabras lanzadas ante el mundo, a los sonidos gritados o cantados, a los ritmos de las percusiones salvajes.
Bajo formas diferentes, por otras percepciones sensorias pero con algunos constantes, elementos idénticos, comunes de contrastes, relieve, matizaciones, de rítmico, de articulación resultan en estas lenguas humanas.

Un elemento central de unidad de las lenguas es el gesto: el gesto de los brazos, de la mano para el dibujo, el gesto de los dedos, del cuerpo al piano, el gesto de los labios, de la lengua,de la respiración para la palabra, los gestos de la danza.
Hay correspondencias sorprendentes entre estos distintos gestos.
Trabajo de la escritura musical y la improvisación en relación con las percepciones recibidas del universo, los fenómenos naturales, los seres vivos: una puesta en resonancia, en sonidos portadores de imágenes de seres como una montaña, en su presencia espectacular y misteriosa, como el agua en sus infinitas variaciones de matices, de sin, de ritmos, una puesta en resonancias de estar como la persona humana, retrato, de este inmenso espacio desconocido del otro en frente de nosotros.