la littérature et la musique
un point commun entre la littérature et la musique,
le temps,
l’inconnu absolu,
l’irréversible,
l’irrévocable,
ce qui va venir est inconnu absolu, ce qui est passé est irréversible absolu,
donc un développement non identique, ouvert,
allant dans un seul sens, sans marche arrière possible, et avec une marche en avant à l’aveuglette, soumis au hasard,
Je parle là lors d’une exécution théâtrale ou musicale, imitation de la vie, naturellement le livre à la main, ou la partition à la main, on peut lire en revenant en arrière, mais pas au concert, l’oeuvre passe, une fois, et le conte suppose ce sens là, cet inconnu, cette surprise,
la découverte, la recherche, l’attente, la curiosité, l’émerveillement, l’étonnement, le passage, le chemin, la succession d’événements inconnus et étranges, la transformation, le mûrissement du héros, ses émotions, attente . crainte face à l’avenir, souvenir, regret face à ce qu’il n’a pas pu faire,
le conte est une image de l’existence, de l’insertion de l’être vivant dans le cadre du temps,